Hommage à Louis XIV
Franco Fagioli contre ténor
Orchestre de Chambre de Bâle piano
Programme
L. Rossi Ouverture de l’opéra L’Orfeo
GF. Häendel « Pompe vane.....Dove sei, amato bene ? » - extrait de l’opéra Rodelinda, HWV 19
G.F. Häendel « Vivi tiranno » - extrait de l’opéra Rodelinda, HWV 19
J.B. Lully « Passacaille » (Acte 5, Scène 2) - extrait de l’opéra « Armide
G.F. Häendel « Cara sposa » - extrait de l’opéra Rinaldo HWV 7a
G.F. Häendel « Venti turbini » - extrait de l’opéra Rinaldo HWV 7a
J.B. Lully Ouverture de l’opéra Xerxès
L. Rossi « Orphée demande à Pluton de lui rendre Eurydice » (Acte 3, scène9) – extrait de l’opéra L’Orfeo
N. Porpora « Dolci fresche aurette » - extrait de l’opéra Polifermo
G.F. Häendel « Crude Furie » - extrait de l’opéra Serse, HWV 40
A. Ariosti Ouverture de l’opéra Vespasiano
N. Porpora « Alto Giove » - extrait de l’opéra Polifermo
G.F. Häendel « Se bramate » - de l’opéra Serse HWV 40
TARIFS
1ère série
2ème série
3ème série
4ème série
DRESS CODE

Tenue correcte éxigée.
Franco Fagioli contre-ténor
Franco Fagioli est reconnu comme l’un des meilleurs contre-ténors du moment. Sa voix, qui couvre une vaste étendue de trois octaves, a été unanimement louée pour sa beauté, tandis que son éblouissante technique et sa virtuosité a établi de nouveaux standards d’interprétation.
Né à San Miguel de Tucumán, Franco Fagioli étudie le piano dans sa ville natale puis le chant à l’Institut des arts du Teatro Colón de Buenos Aires. Sur les conseils du baryton Ricardo Yost, de la pianiste Celina Lis, d’Annelise Skovmand, son professeur de chant de l’époque, il se spécialise dans le registre de contre-ténor.
En 2003, il remporte le concours « Neue Stimmen » de la Fondation Bertelsmann. Révélé par ce prix, il se produit sous la baguette de grands chefs baroques tels qu’Alessandro di Marchi, Nikolaus Harnoncourt, Rinaldo Alessandrini, René Jacobs, Christophe Rousset et Marc Minkowski ; et dans les plus grandes salles : le Théâtre des Champs-Élysées, le Teatro Carlo Felice de Gênes, le Teatro Colón, les opéras de Hesse et Bonn. En 2005, Marc Minkowski le dirige dans le rôletitre de Giulio Cesare de Haendel à Zürich et chante aux côtés de Cecilia Bartoli dans le rôle de Cléopâtre. Conquise, la mezzo-soprano lui offre en 2010 de partager la scène du Barbican Center de Londres, pour un récital consacré à Haendel. Outre ses débuts aux Etats-Unis dans une production acclamée de Giasone de Cavalli, il reçoit alors le prestigieux prix italien Abbiati de « chanteur de l’année », pour la première fois décerné à un contre-ténor.
Pendant la saison 2011-2012, outre ses nombreuses apparitions en concert en Allemagne et dans les pays de l’Est, Franco Fagioli se fait remarquer par son extraordinaire polyvalence en interprétant le rôle de soprano d’Arbace, écrit pour Farinelli, dans Artaserse, le dernier opéra de Leonardo Vinci sur un livret de Hasse. Outre la tournée, ce chef d’oeuvre redécouvert a fait l’objet d’un enregistrement paru chez Virgin Classic salué par la critique. Lors du Festival de Salzbourg, sous la direction de Marc Minkowski, Franco Fagioli interprète un nouveau rôle haendélien exigeant, composé pour un castrat alto, Andronico dans Tamerlano.
La dernière saison s’ouvre avec la sortie d’un album célébrant l’héritage du castrat Gaetano Majorano, dit Caffarelli, rival suprêmement talentueux de Farinelli, aussi connu pour ses frasques en coulisses que pour ses succès à la scène : toutes les pistes du CD sont inédites. Sur scène, Franco Fagioli chante Athamas dans une nouvelle production de Semele de Haendel au Théâtre Cuvillier de Munich, Riccardo Primo au Badisches Staatstheater, de nouvelles représentations d’Artaserse de Vinci en France, en Allemagne et aux Pays-Bas, et Sesto dans la Clemenza di Tito de Mozart.
Par ailleurs, on l’a vu aussi étendre son répertoire avec un nouveau programme de concerts explorant la musique écrite pour le dernier castrat d’opéra, Giambattista Velluti. Ces derniers succès sont couronnés par un contrat d’exclusivité avec le label Naïve.
Avec ses racines à Bâle et son succès à l’échelle internationale, l’orchestre de Chambre de Bâle (kammerorchester Basel) est considéré comme « l’une des formations musicales les plus passionnantes parmi les orchestres du monde entier ». Des concerts pleins d’énergie et de passion pour la musique sont l’emblème de cet orchestre de haut niveau. L’ensemble est polyvalent et de ce fait, est l’un des rares ensembles de ce genre à couvrir un si large répertoire, allant de la musique baroque à la musique du 21e siècle.
Fondé en 1984 par des jeunes diplômés de divers conservatoires suisses, la formation helvétique est invitée aujourd’hui à se produire dans les plus grandes salles de concert et des festivals prestigieux. En parallèle, l’orchestre continue de se produire à Bâle de façon régulière pendant toute la saison musicale.
Son programme est complété par des projets éducatifs, des lectures avec accompagnement musical ainsi que par une série de concerts de musique de chambre dans le cadre urbain du Ackermannshof à Bâle.
Divers enregistrements chez des labels renommés comme Sony, Deutsche Harmonia Mundi, RCA Records et Oehms Classics témoignent de la qualité exceptionnelle de l’orchestre.
L’orchestre joue sous la direction musicale de ses propres premiers violons et s’ouvre à des collaborations avec des chefs d’orchestres comme Paul Goodwin, Mario Venzago, Trevor Pinnock et tout particulièrement avec le chef d’orchestre invité permanent Giovanni Antonini. Avec ce dernier, les musiciens ont élaboré le cycle des symphonies de Beethoven. L’enregistrement des symphonies 1 à 8 est déjà paru chez Sony. Les symphonies 3 et 4 ont d’ailleurs reçu le prix ECHO Klassik dans la catégorie « Ensemble de l’année 2008 ». Succès confi rmé par une seconde distinction dans la catégorie « Meilleur enregistrement d’opéra (airs et duos d’opéra) » a consacré la formation pour son enregistrement d’airs de Telemann avec la soprano Núria Rial.
L’orchestre a fait également l’objet d’un long métrage « Bartóks Quinten » (2010, régie Christine Burlet) mettant en exergue un regard coloré sur les coulisses de l’ensemble. Il fut diffusé sur SF1 et 3sat.
De nombreux solistes se sont produits avec la formation suisse, dont Cecilia Bartoli, Sol Gabetta, Andreas Scholl, Angelika Kirchschlager, Matthias Goerne, Sabine Meyer, Vesselina Kasarova, Angela Hewitt, Renaud Capuçon, Victoria Mullova, Núria Rial…
La saison 2014/15 sera marquée par la représentation et l’enregistrement de la 9e symphonie de Beethoven sous la direction de Giovanni Antonini. L’ensemble se produira aux côtés de solistes et de chefs d’orchestre exceptionnels, comme Christoph Poppen, Heinz Holliger, Fazil Say, Emmanuel Pahud, Sandrine Piau, Julia Lezhneva ou encore l’ensemble Juilliard String Quartet. Outre le répertoire traditionnel composé notamment des symphonies de Schubert, le concerto pour violon de Beethoven et les concertos pour piano de Mozart, il s’ouvre vers des oeuvres de Bohuslav Martinu et Albert Roussel et des compositions contemporaines de Heinz Holliger et Fazil Say.
Pour compléter ce programme, la formation jouera en avant première la dernière pièce du compositeur Maurilio Cacciatore pour douze instrumentistes et intégrant de la musique électronique.
Depuis janvier 2013, Clariant International Ltd. parraine l’ensemble suisse aux côtés du Crédit Suisse qui est le sponsor principal depuis juillet 2007.